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Thursday June 29, 2000

La STRSM s'applique Ơ faire disparaƮtre les graffiti de ses abribus et de ses autobus

Longueuil, le 29 juin 2000 - C'est pour assurer le confort et la sécurité à ses clients-usagers que la Société de transport de la Rive-Sud de Montréal s'applique à faire disparaître, le plus rapidement possible, les graffiti de ses abribus et de ses autobus. En effet, les clients voient souvent dans les graffitti l'expression de quelque chose de menaçant.

Dans les abribus
Au cours des années 1997, 1998 et 1999, 100 abribus, dont 26 à Brossard, ont été rafraîchis en y appliquant un produit scellant qui facilite le nettoyage des surfaces de métal. L'opération se poursuit, car on prévoit en rafraîchir ainsi 40 par an, sur l'ensemble du territoire desservi, dont sept à Brossard d'ici la fin de l'année.
 
Au rafraîchissement de peinture des abribus s'ajoute le nettoyage des bases de béton sur lesquelles se trouvent aussi des graffiti; la STRSM en a traitées 47 en 1999 et une quizaine depuis le début de l'année.
Par ailleurs, signalons que la majorité des 470 abribus qu'entretient la STRSM sont nettoyés une fois par semaine et que les 60 autres, étant les plus achalandés, le sont deux fois par semaine.
 
Un budget annuel de 100 000$ couvre l'ensemble des frais de nettoyage des abribus du territoire. De cette somme, 10 000$ à 25 000$ concernent le remplacement de vitres brisées à la suite de vandalisme et 10 000$ (dont 3000$ à Brossard seulement) s'appliquent au nettoyage de graffitti.
 
Dans les autobus
Des graffiti se retrouvent aussi dans la majorité des 335 autobus de la STRSM; ils sont presque toujours à l'arrière des véhicules et surtout dans les modèles à plancher surbaissé qui offrent de grandes surfaces.
Les autobus de la STRSM sont lavés et ravitaillés chaque jour, mais le nettoyage des graffiti demande du temps; c'est pourquoi on y procède généralement aux trois mois, lors de ce qu'on appelle le "grand nettoyage intérieur".
 
Fait à souligner, il est arrivé ce printemps, qu'en collaboration avec une école située sur son territoire, la STRSM puisse procéder à l'identification d'un "graffiteur" qui avait en quelque sorte signé son oeuvre dans un autobus. Les coûts de nettoyage de ce graffiti, particulièrement élaboré, se sont chiffrés à 580$. Cet incident a donné lieu à une poursuite judiciaire à l'endroit du contrevenant et à l'élaboration d'un projet pilote entre la STRSM et l'institution scolaire, afin de sensibiliser les jeunes étudiants aux impacts de ce fléau chez les organismes publics.

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